Célébrez la narration indigène et l'art de passer la connaissance. Commandez la vôtre dès maintenant.
UNE NOUVELLE SÉRIE ! Pour les Premiers Peuples du Canada, le fait de raconter des récits anciens est une leçon en soit. Voici le point central de la nouvelle série Générations de la Monnaie royale canadienne. En léguant les mythes et les légendes, une génération donne l'exemple à la suivante, leur confiant un savoir qu'ils s'approprient et leur passant le flambeau pour qu'ils puissent, à leur tour, répéter ces récits. La première légende vient de l'Inuit Nunangat, où les unikkaaqtuat (« mythes » en inuktut) jouent un rôle important dans la transmission du savoir et des valeurs. Cette pièce d'argent pur à 99,99 % représente la célèbre légende de la déesse de la mer, qui continue de guider les nouvelles générations et d'inspirer les artistes tels que Jason Sikoak, qui a conçu cette pièce.
Poursuivez la tradition – chérissez et partagez ces histoires qui ont traversées les générations. Commandez dès aujourd'hui la pièce N°1 !
Conçue par l'artiste Nunatsiavut Jason Sikoak, le revers de cette pièce met en lumière une légende bien connue de l'Inuit Nunangat (“ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᖓᑦ ”), la patrie des Inuits au Canada. C'est le récit de la déesse de la mer, également connue sous le nom de Nuliajuk. Jetée dans l'océan, l'Inuk aux longs cheveux devient mi-femme, mi-poisson et tandis qu'elle glisse dans les profondeurs de la mer, ses doigts prennent la forme de phoques, représentation de tous les mammifères marins. L'avers contient l'effigie de Sa Majesté, la reine Elizabeth II, selon Susanna Blunt.
« La déesse de la mer est un personnage important de la mythologie inuite et de l'angakkuunig (chamanisme). Elle est une force ambivalente qui peut subvenir aux besoins de la vie comme elle peut tout reprendre. Elle était tellement crainte que les Inuits n'osaient pas prononcer son nom à haute voix. Elle fait maintenant son retour à travers l'art, les récits oraux et l'érudition. Elle ne cesse de nous montrer la créativité et la résilience de la culture Inuite. » - Sharon Angnakak, archiviste, ministère de la Culture et du Patrimoine du Nunavut, division du patrimoine
Nuliajuk était une belle jeune femme qui avait refusé plusieurs demandes en mariage. Un jour, un jeune chasseur arriva dans le camp de son père ; vêtu de chaudes fourrures, il parla d'une voix douce et promit d'offrir à Nuliajuk un foyer comfortable et des animaux pour se nourrir et s'habiller. Son visage restait caché sous sa capuche mais Nuliajuk fut impressionnée et accepta de l'épouser. Alors qu'elle arrivait dans son nouveau foyer sur une île isolée, Nuliajuk découvrit que son mari n'était pas un homme, mais un oiseau. Glacée et affamée, elle pleura pour que son père vienne la sauver. Mais alors qu'elle s'enfuyait avec son père à bord de leur umiak, l'oiseau se mit à battre furieusement des ailes et un vent violent les enveloppa. Craignant pour sa vie, le père de Nuliajuk la jeta par dessus bord. Elle essaya de survivre en s'accrochant au rebord du bateau, mais son père lui coupa les doigts et la laissa couler. Alors qu'elle s'enfonçait dans l'océan, ses doigts et ses mains prirent la forme de différents mammifères marins et elle devint la déesse de la mer. Depuis ce jour, les chasseurs dépendent de sa bonne volonté : si les humains transgressent les lois de la nature, la déesse de la mer tient ses enfants (les animaux marins) à distance, et les angakkuq (chamans) doivent l’apaiser en lui brossant les cheveux. *Ceci est une version de la légende parmi d'autres, elle peut varier selon les régions.
Cette pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque marqué de la Monnaie royale canadienne, assorti d'une boîte noire protectrice.
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.
Célébrez la narration indigène et l'art de passer la connaissance. Commandez la vôtre dès maintenant.
UNE NOUVELLE SÉRIE ! Pour les Premiers Peuples du Canada, le fait de raconter des récits anciens est une leçon en soit. Voici le point central de la nouvelle série Générations de la Monnaie royale canadienne. En léguant les mythes et les légendes, une génération donne l'exemple à la suivante, leur confiant un savoir qu'ils s'approprient et leur passant le flambeau pour qu'ils puissent, à leur tour, répéter ces récits. La première légende vient de l'Inuit Nunangat, où les unikkaaqtuat (« mythes » en inuktut) jouent un rôle important dans la transmission du savoir et des valeurs. Cette pièce d'argent pur à 99,99 % représente la célèbre légende de la déesse de la mer, qui continue de guider les nouvelles générations et d'inspirer les artistes tels que Jason Sikoak, qui a conçu cette pièce.
Poursuivez la tradition – chérissez et partagez ces histoires qui ont traversées les générations. Commandez dès aujourd'hui la pièce N°1 !
COIN SERIES
*NEW SERIES! The new Generations series celebrates the art of gifting knowledge through the stories of the First Peoples of Canada. Issued annually, each coin travels to a different region of Canada to highlight a legend that has been told and retold since time immemorial.
*COIN #1! The first legend comes from the four regions of Canada that are collectively known as Inuit Nunangat, which is indicated on the coin’s reverse (“ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᖓᑦ”). It is the tale of a beautiful Inuk who became the Sea Goddess and mother of all marine mammals after she was tossed into the ocean.
*DESIGNED TO CAPTIVATE! This is RCM's first collaboration with Nunatsiavut artist Jason Sikoak, who designed your coin’s reverse.
*A TRADITION OF SHARING! In oral tradition, there is the expectation that the listener will share the story with others – and we encourage collectors to do the same with these coins. By combining Indigenous stories and art, this series is RCM's way of honouring Indigenous storytellers and the role they play in sharing traditional knowledge with new generations.
*LIMITED MINTAGE! Crafted from 99.99% pure silver, your coin has a limited mintage of 5,000 worldwide.
*INCLUDES SERIALIZED CERTIFICATE! The Royal Canadian Mint certifies all of its collector coins.
*NO GST/HST
LE MOTIF
Conçue par l'artiste Nunatsiavut Jason Sikoak, le revers de cette pièce met en lumière une légende bien connue de l'Inuit Nunangat (“ ᐃᓄᐃᑦ ᓄᓇᖓᑦ ”), la patrie des Inuits au Canada. C'est le récit de la déesse de la mer, également connue sous le nom de Nuliajuk. Jetée dans l'océan, l'Inuk aux longs cheveux devient mi-femme, mi-poisson et tandis qu'elle glisse dans les profondeurs de la mer, ses doigts prennent la forme de phoques, représentation de tous les mammifères marins. L'avers contient l'effigie de Sa Majesté, la reine Elizabeth II, selon Susanna Blunt.
« La déesse de la mer est un personnage important de la mythologie inuite et de l'angakkuunig (chamanisme). Elle est une force ambivalente qui peut subvenir aux besoins de la vie comme elle peut tout reprendre. Elle était tellement crainte que les Inuits n'osaient pas prononcer son nom à haute voix. Elle fait maintenant son retour à travers l'art, les récits oraux et l'érudition. Elle ne cesse de nous montrer la créativité et la résilience de la culture Inuite. » - Sharon Angnakak, archiviste, ministère de la Culture et du Patrimoine du Nunavut, division du patrimoine
THE LEGEND OF THE SEA GODDESS
Nuliajuk était une belle jeune femme qui avait refusé plusieurs demandes en mariage. Un jour, un jeune chasseur arriva dans le camp de son père ; vêtu de chaudes fourrures, il parla d'une voix douce et promit d'offrir à Nuliajuk un foyer comfortable et des animaux pour se nourrir et s'habiller. Son visage restait caché sous sa capuche mais Nuliajuk fut impressionnée et accepta de l'épouser. Alors qu'elle arrivait dans son nouveau foyer sur une île isolée, Nuliajuk découvrit que son mari n'était pas un homme, mais un oiseau. Glacée et affamée, elle pleura pour que son père vienne la sauver. Mais alors qu'elle s'enfuyait avec son père à bord de leur umiak, l'oiseau se mit à battre furieusement des ailes et un vent violent les enveloppa. Craignant pour sa vie, le père de Nuliajuk la jeta par dessus bord. Elle essaya de survivre en s'accrochant au rebord du bateau, mais son père lui coupa les doigts et la laissa couler. Alors qu'elle s'enfonçait dans l'océan, ses doigts et ses mains prirent la forme de différents mammifères marins et elle devint la déesse de la mer. Depuis ce jour, les chasseurs dépendent de sa bonne volonté : si les humains transgressent les lois de la nature, la déesse de la mer tient ses enfants (les animaux marins) à distance, et les angakkuq (chamans) doivent l’apaiser en lui brossant les cheveux. *Ceci est une version de la légende parmi d'autres, elle peut varier selon les régions.
LE SAVIEZ-VOUS ?
*The Sea Goddess is known by many different name across the four Inuit regions of Canada (Inuvialuit, Nunavik, Nunatsiavut, Nunavut) that are collectively known as Inuit Nunangat. There are also different versions of her story – in one version, she marries a dog after rejecting other suitors. The Sea Goddess is a central figure in Inuit oral history and she continues to inspire artists today.
*Intergenerational learning plays an important role in maintaining cultural continuity in Inuit Nunangat, which has the youngest population in Canada – the median age is just 24.
EMBALLAGE
Cette pièce est encapsulée et présentée dans un boîtier à double coque marqué de la Monnaie royale canadienne, assorti d'une boîte noire protectrice.
À PROPOS DE LA MONNAIE ROYALE CANADIENNE
La Monnaie royale canadienne est connue pour être l'une des monnaies les plus réputées au monde. La succursale d'Ottawa de la Monnaie royale a ouvert ses portes en 1908 et a été rebaptisée Monnaie royale canadienne en 1931 lorsque le contrôle a été transféré au gouvernement canadien. Ses normes élevées d'excellence et de qualité lui ont permis d'être la première raffinerie à fabriquer des pièces d'investissement en or d'une pureté de 9999 en 1982, ainsi que la première à atteindre une pureté d'or de 99999 en 1998.